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Thierry Weizman (2/2) : « Même pas besoin que je fixe des objectifs »

Deuxième volet de notre grand entretien de fin de saison avec Thierry Weizman. Dans cette seconde partie, le président de Metz Handball évoque les jeunes pousses du club, le recrutement, ainsi que les objectifs de l’équipe pour la saison à venir.

Cette saison, l’équipe a frôlé la cinquantaine de matches. Pour autant, les joueuses ont affiché une forme physique assez impressionnante lors des dernières rencontres. Quel est le secret ?

Deux choses. L’entraîneur dose savamment les entraînements et les phases de récupération pour amener l’équipe à être la plus performante possible aux moments importants. Mais surtout, on a une équipe jeune. Sur certains matches importants, on finit avec Sajka, Kanor ou Nocandy, ce qui veut dire qu’on termine avec des joueuses qui ont le feu dans les jambes. Et quand on observe que notre arrière « vétérante », Ana Gros, n’a que 27 ans…

Justement, parlons de ces jeunes joueuses. Les sœurs Kanor, Marie-Hélène Sajka et Méline Nocandy notamment. Leur éclosion à ce niveau vous a-t-elle surpris ?

La grosse surprise c’est le niveau de préparation de ces quatre jeunes par le centre de formation. Ces joueuses seraient titulaires dans n’importe quel autre club de première division ! Il se trouve qu’ici, la concurrence est plus rude, les erreurs coûtent plus chers et le ballon pèse plus lourd car on sait que la défaite est interdite. Je ne m’attendais pas à les voir à un tel niveau même si j’ai une confiance absolue en Yacine Messaoudi.

De là à les voir tutoyer quelques-unes des meilleures joueuses de la planète en Ligue des Champions…

Une fille comme Méline Nocandy ne connaît même pas les joueuses en face. Comment voulez-vous qu’elle soit intimidée ? Elle ne sait pas qui sont Gorbicz, Neagu et les autres…

On a l’impression que Metz Handball a franchi un cap au niveau de sa notoriété et de son influence sur la scène européenne. Pour autant, ne peut-on pas parler d’échec quand une Sladjana Pop-Lazic quitte Metz Handball pour Brest ?

Pour ce dossier il y a eu une incompréhension. Sladjana m’a demandé plusieurs fois des délais de réflexion et à un moment donné, je devais donner une réponse à Laurisa Landre. C’est sûr que l’histoire entre Sladjana et Metz était une très belle histoire et on ne peut que regretter son départ. Mais Laurisa est un excellent pivot, internationale française, et je ne pouvais pas prendre le risque de laisser passer l’occasion de la faire venir à Metz.

Béatrice Edwige l’année dernière puis Laurisa Landre et Manon Houette… Cherchez-vous a recréer le collectif de l’équipe de France à Metz ?

Les joueuses de l’équipe de France sont médaillées d’argent aux derniers Jeux Olympiques et médaillées de bronze aux derniers championnats d’Europe. Donc elles font partie des meilleures du monde. Metz, comme l’équipe de France, a tout intérêt à aligner des joueuses qui s’entendent bien, qui parlent la même langue et qui ont l’habitude d’évoluer ensemble.

Le recrutement est-il bouclé ?

Non il n’est pas bouclé. Nous cherchons toujours une joueuse supplémentaire sur la base arrière. Nous avons parlé à Lekic, à Penezic, à Barbosa et à d’autres joueuses de calibre international…

Ah oui quand même…

Avant elles auraient certainement rigolé à l’idée de jouer à Metz Handball et maintenant, au moins, elles réfléchissent. Et j’ai aussi sollicité Estelle Nze-Minko et Gnonsiane Niombla. Je m’entends extrêmement bien avec les deux françaises et j’aurais été très heureux qu’elles signent chez nous. Je n’ai d’ailleurs pas perdu espoir de faire venir Niombla, un jour, à Metz. Vous voyez le niveau de joueuses qu’on cherche ?

Du coup, les objectifs du club pour la saison prochaine sont-ils nécessairement plus haut ?

Même pas besoin que je fixe des objectifs, le coach se les impose de lui-même. Il était tellement déçu à la fin du match contre Györ, comme beaucoup de joueuses, que je trouvais cette situation irréaliste. J’avais envie de leur dire qu’on avait su dominer trois équipes sur quatre du Final Four cette saison et donc que la performance était déjà historique ! Je trouve que c’était déjà très bien mais je ne peux pas empêcher Manu et les joueuses de rêver d’un Final Four.

Et vous, vous n’en rêvez pas ?

Ben si, on en rêve tous. Mais pour ça il faut voir que les matchs du tour préliminaire, prétendus plus faciles, sont essentiels.

Le budget du club va-t-il évoluer ?

Il risque d’être un tout petit peu plus haut. On ne perd pas de partenaires et on a des demandes de partenariats nouveaux qui affluent. C’est grâce aux résultats en Coupe d’Europe, à la personnalité attachante de l’équipe et de son entraîneur, au spectacle qui est fourni… Quand tu bats le Vardar de dix buts, les gens en redemandent forcément.

Propos recueillis par Rémi Alezine

Photo : WeeMove

 
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